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Historique

1870-1888 | 1900-1949 | 1950-1959 | 1960-1969 | 1970-1979 | 1980-1989 | 1990-1999 | 2000-2002

Synthèse historique

Police provinciale

1870-1888

Création de la Sûreté du Québec sous le nom de Police provinciale de Québec qui comprend des policiers et des détectives. Le quartier général est situé à Québec avec quelques petits détachements en province.

Police provinciale
Photographie de la police provinciale à Québec en 1888. La plupart de ces policiers ont séjourné dans la région du Lac-Mégantic à la recherche du fugitif Morrison.
Constables
Les constables Adelme Blouin et John O'Neil accompagné du sergent Thomas Rawson debout au centre.

1900-1949

1900

détectives

Création d'un Bureau des détectives provinciaux à Montréal qui relève du Département du procureur général. Il existe également une autre police gouvernementale au Département du Trésor, la police du revenu. Leur présence en Estrie est ponctuelle et concerne des crimes majeurs.

1929

Le Bureau des détectives provinciaux de Montréal devient une partie intégrante de la Police provinciale qui est désignée comme la Sûreté provinciale et qui comprend deux quartiers généraux, l'un à Québec pour l'est et l'autre à Montréal pour la partie ouest de la province.

patrouilleur
Insigne d’un patrouilleur

À la même époque, la Police du revenu disparaît au profit de deux autres polices gouvernementales : le Service de surveillance de la Commission des liqueurs (police des liqueurs) et les « officiers de vitesse » appelés ensuite les officiers de circulation. Ces derniers sont rattachés au Département de la voirie et patrouillent les principales routes en motocyclette.

1938

La Sûreté provinciale du Québec prend légalement cette appellation et regroupe l'ancienne Police provinciale, ainsi que les deux polices gouvernementales transformées en quatre grands services : Police judiciaire (détectives), Gendarmerie (policiers vêtus de l'uniforme bleu), Police de la route (uniforme kaki) et Police des liqueurs. Les premiers postes permanents sont établis principalement au chef-lieu de chaque district judiciaire.

En Estrie, le poste de Sherbrooke est créé et localisé au sous-sol du Palais de justice. Il relève du quartier général de Montréal et l'inspecteur Donat Mayer du Service de la police judiciaire assume la direction du poste. À la police de la route, c'est le sous-inspecteur Edmond Laramée qui supervise le travail des agents. À Cowansville (Sweetsburg), un poste est également établi au Palais de justice pour le territoire du district judiciaire de Bedford (comtés de Brome, Missisquoi et Shefford). L'année suivante, le poste est déplacé à Granby et est commandé par le sous-inspecteur Gustave Massue de la police judiciaire.

1940

Patrouille à moto

En période de guerre, la réduction des effectifs entraîne la fermeture de  plusieurs postes. Le poste de Sherbrooke est maintenu mais celui de Granby est fermé. Sur le territoire, seuls quelques policiers de la route patrouillent sur les grandes voies de communication sauf en hiver (fermeture des routes). La motocyclette demeure encore le moyen privilégié de patrouille jusqu'en 1960.

1948

L’affectation d’un agent de la police judicaire à Granby entraîne la réouverture d’un poste à cet endroit. Le nombre de policiers de la route va ensuite être augmenté et on compte également la présence de la Police des liqueurs, un organisme policier autonome.

1949

À Asbestos, la célèbre grève de l'amiante entraîne des interventions policières controversées de la part des policiers provinciaux venus de Montréal et d'ailleurs au Québec.

À la suite de l'évènement, les policiers publient cette petite brochure où ils présentent leur point de vue et des photos de policiers blessés lors des confrontations avec les grévistes.


1950-1959

1951

Voiture de police
Photographie de la police provinciale à Québec en 1888. La plupart de ces policiers ont séjourné dans la région du Lac-Mégantic à la recherche du fugitif Morrison.

La police de la route, du poste de Sherbrooke, dirigée par le sergent Henri Cantin, est équipé d'un système de radio police et une équipe de dix policiers patrouilleurs y travaillent. À la police judiciaire, on retrouve le sergent Sténio Brasseur qui est remplacé par Eugène Morin en 1954.

À Granby, le sergent Louis-Philippe Jasmin de la police judiciaire est assisté de trois agents de la route dans le comté de Shefford.

À Cowansville, un poste est officiellement établi avec l'agent judiciaire Paul Prévost entouré de trois policiers de la route.

1955

J. Davila Lévesque
J. Davila Lévesque (1911-1958), responsable du poste de Lac-Mégantic. Il est tué le 23 septembre 1958 au pont de la rivière Sauvage près de Lambton.

L'ouverture officielle du poste de Lac Mégantic a lieu le 15 novembre 1955 et est dirigé par l'agent judiciaire J. Davila Lévesque. Ce dernier sera abattu par un projectile d'arme à feu tiré par un suspect qu'il recherchait. Son confrère qui l'accompagnait, le gendarme Roger Bérubé, a été blessé.

1960-1969

1961

École de police
Façade de l'École de police du Québec du 550, rue Poupart à Montréal où sont formés des centaines de policiers de la Sûreté entre 1962 et 1969.

Le 1er mai, c'est la mise en place d'une réforme importante de la Sûreté provinciale du Québec avec l'arrivée de policiers formés à l'École de police. Les nouveaux grades sont attribués au personnel en place et une nouvelle structure hiérarchique est implantée (division, sous-division, section et poste). Les anciens services de la police de la route, de la police judiciaire, de la gendarmerie et de la police des liqueurs sont abolis. Le nombre de postes est augmenté.

En Estrie, le poste de Sherbrooke est dirigé par un sous-officier au grade de sergent, Eugène Morin, ensuite remplacé par Ralf Allen. En novembre, on ouvre le poste de Stanstead (déplacé à Coaticook en avril 1967) et en décembre, le poste de Cookshire.

1962

Ralf Allen
Le sergent d’état-major Ralf Allen (1081) (1914-1982) (SQ 1940-1966), premier responsable régional à Sherbrooke.

En mars, on assiste à l'ouverture du poste de Richmond suivi en juillet, par la « section de Sherbrooke » qui prend forme sous la direction du sergent Ralf Allen, promu sergent d'état-major en 1963. La section relève de la sous-division de Granby, établie en 1961 et dirigée par un officier commandant au grade d'inspecteur, dont les titulaires sont successivement Marius Corriveau, J. Philippe Romain (1964) et Gérard Lecavalier (1969).

L'uniforme vert olive est adopté au cours de l'année tandis que les autos patrouille adoptent cette couleur avec portières jaunes en 1963.

Les effectifs des postes actuels du district de l'Estrie

  • Coaticook (Stanstead): 4 policiers
  • Cookshire : 4 policiers + 1 civil
  • Cowansville:12 policiers + 5 civils
  • Granby : 14 policiers + 2 civils
  • Lac-Mégantic : 6 policiers + 1 civil
  • Richmond : 5 policiers
  • Sherbrooke : 15 policiers + 4 civils

La section de Sherbrooke compte également un « surveillant de circulation », le sergent Thomas Beattie, et son territoire comprend tous les postes de la Rive-Sud du district actuel de Trois-Rivières ainsi que de Thetford Mines.

1963

Auto-patrouille
Policier et auto patrouille au poste de Stanstead en 1963 (Pierre Lacombe)
Auto-patrouille
Les nouvelles couleurs des autos-patrouille, vert olive et jaune, sont adoptées en 1963

1964

Cantons de l'Est

En novembre, le poste de Weedon est créé pour le comté de Wolfe.

À la fin de décembre, c'est l'ouverture de l'autoroute des Cantons de l'Est vers Montréal qui est patrouillée par la « Police de l'autoroute » qui sera intégrée à la Sûreté en juin 1980. Le péage débute le 1er janvier 1965 et une limite de vitesse maximale fixée à 70 milles à l'heure.

1966

Jean-Marc Ratté

Le sergent d'État-major Ralf Allen prend sa retraite et est remplacé par Jean-Marc Ratté comme responsable de la Section de Sherbrooke. La Sûreté quitte le palais de justice de Sherbrooke et aménage dans l'est de la ville au 970, rue King Est.

1969

Les autorités de la Sûreté examinent les recommandations de la firme Ducharme qui préconise une nouvelle structure organisationnelle. Ceci favorisera une autonomie de gestion administrative et opérationnelle sur le territoire avec une augmentation des ressources. On propose d’établir des districts de police dont les limites se rapprochent du découpage des régions administratives déterminé par le gouvernement du Québec.

À titre d'essai, il est convenu d'établir un petit et un grand district. L'expérience sera tentée avec le district pilote de l'Estrie (région 05) avec six postes et un quartier régional à Sherbrooke. L'autre district pilote, avec 21 postes, sera celui du bas Saint-Laurent et de la Gaspésie avec un quartier général à Rimouski.

Le développement de ces districts pilotes sera fait progressivement en tenant compte notamment des contraintes de personnel et de locaux. À l'automne, un Service d'implantation est créé afin d'appliquer certaines mesures et d'en suivre l'évolution. C'est le début, par la suite, de l'ère informatique avec la création d'un service ayant dès l'année suivante, ses premières applications (numéro d'unité).


1970-1979

1970

Michel Lambert
Michel Lambert vers 1980

1er mai, le capitaine Michel Lambert, âgé de 36 ans et comptant près de quatorze ans de service à la Sûreté, devient le premier commandant du district. Antérieurement, il était responsable de la section de Rouyn (Abitibi) avant d'être affecté au Service d'implantation à Montréal durant quelques mois.

Le 28 septembre, le district pilote de l'Estrie devient opérationnel malgré des locaux limités en espace. Il comprend six postes :

  • Coaticook
  • Cookshire
  • Lac-Mégantic
  • Richmond
  • Sherbrooke
  • Weedon

Le même mois et durant les mois suivants (1970) :

  • Bureau administratif
  • Équipe des surveillants
  • Bureau de détection
  • Bureau de circulation
  • Coordonnateur (adjoint du commandant)
  • Bureau alcool moralité
  • Bureau technique
  • Un agent de relations publiques, un enquêteur de renseignements de sécurité et des lecteurs

1972

En février, les techniciens en identité judiciaire de la sous-division de Granby, s'installent au Bureau technique à Sherbrooke. Le commandant Michel Lambert est promu au grade d'Inspecteur. On assiste aussi à la création du Bureau du personnel et de l'Unité d'urgence.

1973-1974

Le projet de régionalisation expérimenté avec les districts pilotes est concluant et le district de l'Estrie devient permanent en juin. Les autres districts sont établis en juillet et en août dans les autres régions administratives du Québec. Certains bureaux changent de nom. Le Bureau de détection devient le Bureau des enquêtes criminelles et le Bureau de circulation, celui de la sécurité routière. Le 12 juin 1974, c'est la mise en service du C.R.P.Q. (Centre de renseignements policiers du Québec), une banque de renseignements pour les policiers.

1975

Denis Viau

En janvier, l'inspecteur Denis Viau devient commandant du district à la place de Michel Lambert, alors muté à Québec. Il était responsable du Service des renseignements spéciaux (criminels) à Montréal et il compte près de 20 ans d'expérience policière.

1976

Gérald Desfossés

Le 6 novembre, l'agent Gérald Desfossés, alors âgé de 28 ans, est abattu lors d'une vérification de patrouille à Saint-Romain. Il était affecté au poste de Lac-Mégantic.

1978

Construction QG
L'état de la construction en septembre 1977. Au même moment, l'enquête majeure sur « l'affaire Marion » se poursuit (enlèvement du gérant d'une caisse populaire, Charles Marion, le 6 août dans la région de Sherbrooke).

En juillet, la Sûreté du Québec à Sherbrooke quitte « l'est » de la ville pour « l'ouest » et aménage dans le quartier général actuel situé au 40 rue Don Bosco Sud. L'inauguration officielle s'est tenue le 26 octobre en présence du directeur général de la Sûreté du Québec de l'époque, monsieur Jacques Beaudoin.

1979

Michel Lavallée

En juin, l'inspecteur Michel Lavallée remplace Denis Viau à titre de commandant du district. Il est policier à la Sûreté depuis 15 ans et auparavant était adjoint au chef du Bureau des enquêtes criminelles du district de Montréal.

1980-1989

1980

Police de l'autoroute

La police de l'autoroute qui patrouille l'autoroute des Cantons de l'Est depuis 1965, est abolie. Son mandat est récupéré par la Sûreté du Québec.

1982

Le titre de certaines fonctions d'officier change de nom mais sans modifier leurs responsabilités et mandat. Ainsi, « coordonnateur » devient « commandant adjoint » et « chef superviseur » remplace « chef surveillant ». La Sûreté du Québec débute une période de compressions budgétaires pour répondre aux attentes gouvernementales.

1983

Le 1er septembre, les postes de Granby et de Cowansville, deviennent partie intégrante du district de l'Estrie, comprenant ainsi huit postes. Le même mois, le Bureau des alcools et de la moralité (drogues et jeux) porte le nom de Bureau des mœurs.

En octobre, la Sûreté du Québec ajoute une devise à son emblème :
« Service — Intégrité — Justice ».

1986

Le 1er mai marque le 25e anniversaire de la réorganisation de la Sûreté du Québec sous la Révolution tranquille. Le quartier général du district de l'Estrie est baptisé du nom d'Édifice Bertrand Fabi. C'est en hommage au coureur automobile sherbrookois réputé, décédé quelques mois plus tôt et associé à certaines activités humanitaires de la Sûreté dans la région.

1987

Auto-patrouille
À l'automne 1987, la Sûreté du Québec adopte le blanc pour ses autos-patrouille avec deux bandes latérales, l’une verte et l'autre jaune.

Le Bureau de la surveillance du territoire est créé et entraîne la disparition des fonctions de commandant adjoint et de chef superviseur, remplacées par celles de responsable et d'adjoint du dit Bureau.

Le Bureau des enquêtes criminelles change d'appellation à la suite de l'enrichissement de son mandat. Il devient alors le Bureau des enquêtes criminelles et des supports techniques (B.E.C.S.T.)

Quant au Bureau du personnel, il devient celui des ressources humaines.

1989

Mise en service du M.I.P. (module d'information policière), une banque de données informatisées pour les opérations policières. De plus, la fonction de technicien en statistiques est instaurée dans chaque district.


1990-1999

1990

En juillet c'est la crise amérindienne dans la région de Montréal. Une grande partie des policiers du district doivent séjourner sur le site des opérations.

Le 1er décembre, l'inspecteur Michel Lavallée prend sa retraite après plus de 11 ans à titre de commandant du district.

1991

Rhéaume Ringuette

Le 1er mars, l'inspecteur Rhéaume Ringuette, âgé de 44 ans, devient le commandant du district de l'Estrie et est membre de la Sûreté du Québec depuis 1967.

En avril, l'Escouade des mœurs devient l'Escouade du crime organisé rattachée au B.E.C.S.T.

1992

Patrice Vadeboncoeur

En juillet, l'inspecteur Patrice Vadeboncoeur, âgé de 43 ans, devient commandant du district. Auparavant, il était chef du Service des relations avec le personnel au G.Q.G. à Montréal. Il est membre de la Sûreté depuis 1968.

1994

Après l'adoption de nouveaux insignes de grade l'année précédente, le nouvel écusson d'épaule est adopté en mai. On le retrouve progressivement sur les différentes tenues vestimentaires des membres.

1995

Michel Carpentier

Le 1er juillet 1995, l'inspecteur Michel Carpentier, âgé de 42 ans, devient le sixième commandant du district. Auparavant, il était adjoint au directeur au Service des relations communautaires au district de Montréal. Il est membre de la Sûreté depuis 1971.

La Sûreté du Québec modernise son système de télécommunications. La mise en place du réseau intégré de télécommunications policières (RITP) favorise également l'amélioration de l'équipement de communication dans les véhicules.

1996

Jean-Yves Imbeault

Le 1er septembre, l'inspecteur Jean-Yves Imbeault, âgé de 47 ans, devient le septième commandant du district.

En décembre, l'Assemblée nationale adopte le projet de Loi 77, lequel initiait la réorganisation policière.

1997

Le modèle de police de proximité est implanté. Il s'agit d'une forme de police communautaire expérimentée depuis le début de la décennie. Les mesures législatives sur la réforme policière introduisent des changements majeurs pour la Sûreté du Québec. C'est dorénavant sur la base d'ententes de services avec les municipalités régionales de comté (MRC) que seront dispensés localement les services de la Sûreté du Québec.

1998

La nouvelle structure hiérarchique mise en place modifie le statut de commandant de district qui détient désormais le grade d'inspecteur-chef. De plus, le grade d'officier de lieutenant n'est plus utilisé.

Le 27 février, dans le cadre de la réforme policière, le service de police de la ville de Waterloo, devient le premier service municipal à être intégré à la Sûreté du Québec en Estrie.

1er juillet - Chaque poste de la Sûreté du Québec est renommé en fonction de la MRC desservie. Au district de l'Estrie, le portrait des postes est le suivant :
Nom actuel Nouvelle appellation Situation géographique
Poste de Coaticook Poste de la MRC de Coaticook Coaticook
Poste de Cookshire Poste de la MRC du Haut Saint-Francois Cookshire
Poste de Cowansville Poste de la MRC de Brome-Misssiquoi Cowansville
Poste de Granby Poste de la MRC de la Haute-Yamaska de Granby à Waterloo
Poste de Lac-Mégantic Poste de la MRC du Granit Lac-Mégantic
Poste de Richmond Poste de la MRC du Val-Saint-François Richmond
Poste de Sherbrooke* Poste de la MRC de Memphémagog* Sherbooke*
Poste de Weedon fermeture -
Création d’un nouveau poste Poste de la MRC D'Asbestos Wotton
Le Poste autoroutier de l'Estrie est établi pour la patrouille des autoroutes de la région (10, 55, 410).

1999

Donald Gingras

Le 1er octobre 1999, l'inspecteur-chef Donald Gingras, âgé de 47 ans, devient le huitième commandant du district. Il est membre de la Sûreté depuis 1973.

Au 1er octobre, la Sûreté du Québec du district de l'Estrie desservait 122 517 habitants résidant dans 107 municipalités, regroupés dans 8 MRC.

2000-2002

2000

Le 16 juin, la sanction de la « Loi sur la police » fait de la Sûreté du Québec une police nationale. Le 20 novembre, le service de police de la ville de Bedford est le deuxième corps de police municipal à être intégré à la Sûreté du Québec.

2001

En avril plusieurs policiers du District participent aux opérations policières du Sommet des Amériques à Québec.

La Loi concernant l'organisation des services policiers établit les niveaux de services obligatoires à compter du 1er juin. L'intégration de services de police de municipalités se poursuit en Estrie. Le grade de lieutenant est à nouveau utilisé. Au 31 décembre, la Sûreté du Québec du district de l'Estrie dessert 140 010 habitants de 109 municipalités.

Les nouvelles valeurs définies par l'organisation en 2001 : intégrité, respect, professionnalisme et service

Intégrations 2001

  • 9 mars : Valcourt (11 policiers)
  • 29 juin : East Angus / Ascot / Westbury (9 policiers)
  • 5 octobre : Richmond (7 policiers)
  • 7 décembre : Windsor (9 policiers)

2002

Amorcé en 1998, le mouvement d'intégration de policiers municipaux se poursuit.
En mars, les directeurs de poste deviennent des officiers au grade de lieutenant. En septembre, le grade de caporal n'est plus utilisé et 5 classes de sergent sont créées. Certains agents enquêteurs deviennent des sergents détectives. Quant aux agents, trois classes sont créées dépendamment de la fonction occupée.

En Estrie le bilan de la réforme policière s'est traduit par l'intégration de onze services de police municipaux.

En décembre, on compte 8 postes de MRC et un poste autoroutier. L'effectif total du district est le suivant : 325 policiers et 71 civils.

La Sûreté du Québec de l'Estrie dessert donc 186 564 habitants répartis dans110 municipalités.

Intégrations 2001

  • 8 février : Asbestos (13 policiers)
  • 14 juin : Coaticook (15 policiers)
  • 14 juin : Farnham (13 policiers)
  • 12 juillet : Lac-Mégantic (12 policiers)
  • 13 sept. : Cowansville (19 policiers)
  • 6 décembre : Lac-Brome (9 policiers)
Dernière modification : 2008-10-22

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La Sûreté du Québec, corps de police national, agit sous l'autorité du ministre de la Sécurité publique et a compétence pour prévenir et réprimer les infractions aux lois sur l'ensemble du territoire du Québec.

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